vendredi 26 octobre 2007

Les résultats trimestriels de VMware crèvent les plafonds

Résultats 3e trimestre 2007 (clôture au 30 septembre)
Chiffre d'affaires : 357,8 M$ (+ 90%)
Bénéfices nets : 64,7 M$ (+ 242%)

Sur neuf mois
Chiffre d'affaires : 913 M$ (+ 92,6%)
Bénéfices nets : 139,98 M$ (+ 154,5%)

Pour son premier trimestre public et le troisième de l'exercice en cours, le champion de la virtualisation VMware affiche des résultats mirobolants et au-delà des prévisions. Tant sur trois que sur neuf mois, le CA bondit de 90% et la rentabilité progresse encore plus vite.

Les ventes de licences représentent 68% du CA, le reste revient au service. La société pousse à fond les feux du marketing (+106%) mais commence à lever le pied sur la R&D (+57%). Elle dispose déjà d'un milliard de dollars de liquidité grâce aux rentrées d'argent à la suite de son introduction en bourse.
VMWare affirme que ses ventes s'envolent grâce à l'adoption de VMware Infrastructure, son outil d'administration, signe d'un enracinement de VMware dans les data centers qui lui permettrait de mieux résister à l'arrivée des concurrents.

Dans la même ligne, VMware souligne la bonne tenue des ventes de ses outils de virtualisation pour postes de travail, en particulier de VDI (Virtual Desktop Infrastructure).

La société est partie pour atteindre 1,3 Md$ de CA annuel. Cette croissance record la hisserait directement au niveau de Citrix. Aujourd'hui, la bourse estime VMware à près de 40 Md$ et Citrix à seulement à 7,5 Md$.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-resultats-trimestriels-de-vmware-crevent-les-plafonds-24394.html

IForum 07 : Citrix affiche ses ambitions en matière de virtualisation

Mark Templeton a axé l'édition 2007 de la conférence utilisateurs de Citrix sur la virtualisation. Le rachat de XenSource lui a donné de l'appétit, et le spécialiste des solutions d'infrastructure ne redoute pas le choc frontal avec VMWare.

C'est un Mark Templeton souriant qui a ouvert hier la conférence iForum de Las Vegas devant près de 4000 personnes. Dopé par des ventes en forte progression (près de 350 M$ au dernier trimestre), mais aussi par l'acquisition récente de XenSource, Citrix servirait désormais près de 70 millions d'utilisateurs en entreprise avec ses outils de livraison d'applications, notamment Presentation Server (ex-Metaframe). Le PDG de la firme estime que près de 800 000 serveurs s'appuient désormais sur ses solutions d'infrastructures (chiffre incluant les serveurs virtualisés avec XenServer), une base sur laquelle elle entend s'appuyer pour poursuivre sa marche en avant.

Mark Templeton a largement profité de son discours d'ouverture d'iForum pour afficher les ambitions de Citrix sur le marché de la virtualisation. Après avoir annoncé la finalisation du rachat de XenSource, il a présenté une stratégie ambitieuse couvrant à la fois les besoins de virtualisation côté serveur et côté client ainsi que la chaîne complète de distribution d'applications Windows.

Citrix a déjà un pied dans le secteur avec ses technologies de "livraison" de bureau virtuel (Citrix Desktop Server peut ainsi délivrer un bureau Windows tournant sur une ferme de serveurs virtualisés, un serveur Presentation Server ou un PC en lame à n'importe quel PC ou terminal au travers d'un client ICA) et avec ses solutions de streaming applicatif et de streaming OS (issues du rachat d'Ardence fin 2006). Mais jusqu'alors il ne disposait pas des technologies nécessaires pour s'attaquer à la virtualisation d'infrastructures.


Choc frontal avec VMWare


Le rachat de XenSource change la donne et devrait amener Citrix à engager une bataille frontale avec VMWare. Mark Templeton compte notamment s'appuyer sur des tarifs biens inférieurs à ceux de son concurrent (les solutions de Citrix seront grosso modo 40% moins chères que celles de VMWare). Il parie aussi sur les avantages intrinsèques de XenServer, notamment son modèle de développement Open Source et des performances qui seraient supérieures, du fait de l'architecture paravirtualisée de l'hyperviseur.

Citrix entend aussi utiliser son crédit auprès des grands constructeurs de serveurs et des grands éditeurs pour améliorer le support de XenServer par ces fabricants. HP a ainsi profité d'iForum pour annoncer qu'il certifierait désormais XenServer sur l'ensemble de ses serveurs Proliant et de ses serveurs lames. Un représentant de la firme présent sur le salon nous a expliqué que jusqu'à l'acquisition par Citrix, XenSource était vu comme un partenaire de second rang et que le rachat a considérablement amélioré le support par HP avec l'allocation de ressources d'ingénierie dédiées au support du produit. Dell a également annoncé un support similaire de Xen Server sur ses gammes de serveurs x86 PowerEdge, un support qui s'ajoute aux partenariats déjà noués aec Citrix, notamment autour de Provisionning Server.

Dans la bataille qui s'engage, Citrix mise aussi sur son partenariat avec Microsoft. XenServer sera compatible avec les technologies de virtualisation de Microsoft, et les "Hypercalls" de l'hyperviseur Windows et de XenServer seront identiques. Microsoft supportera aussi ses solutions sur la plate-forme XenServer, ce qui est toujours loin d'être le cas sur VMWare.

Au delà de l'hyperviseur, Citrix entend aussi soigner ses outils d'administration à commencer par XenCenter. Avec le lancement en août de Xen Entreprise v4, l'éditeur a aussi livré des outils de déplacement dynamique de machines virtuelles (XenMotion) et il prépare le lancement pour les mois à venir d'outils d'automatisation du datacenter et de Disaster Recovery. Ces derniers s'appuieront sur la couche de gestion du stockage de Symantec, Veritas Storage Foundation, intégrée depuis la v4 dans XenServer. Il est à noter qu'à terme Citrix indique que ses outils d'administration supporteront aussi bien l'hyperviseur XenServer que Viridian, l'hyperviseur de Windows Server 2008.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-iforum-07-citrix-affiche-ses-ambitions-en-matiere-de-virtualisation-24379.html

Sécurité : CheckPoint virtualise le navigateur

Comme l'indique un porte-parole de l'éditeur de sécurité : "cette nouvelle solution a pour mission d'adresser les menaces Web"

"Plutôt que de créer une machine virtuelle, nous faisons de la virtualisation précise. Avec Zone Alarm ForceField, nous virtualisons uniquement le browser et nous avons ainsi créé une bulle de sécurité pour protéger notre client lorsqu’il surfe sur la Toile" , poursuit le porte-parole de l'éditeur.

Cette nouvelle solution lancée à l'occasion de l'événement DEMOfall 2007 est pour l'instant en version bêta. Disponible en ligne depuis maintenant plus d'une semaine, elle a déjà été téléchargée près de 100.000 fois.

ForceField, est la première solution de virtualisation du navigateur. Ce qui montre bien que cette technologie peut avoir des applications particulièrement intéressantes en matière de sécurisation des postes.

Elle permet aux utilisateurs de faire des opérations bancaires ou des achats en ligne, mais aussi de surfer dans des zones dangereuses du Web sans risque ou limitation. Une fois la navigation Internet terminée et le navigateur fermés, ForceField efface toutes les traces d'information personnelles qui sont normalement stockées sur la machine après une session sur la Toile.

Ses fonctions intègrent la virtualisation du navigateur, une technologie anti-phishing ou hameçonnage, mais aussi un bloqueur de sites-espions (également intégré dans ZoneAlarm Internet Security Suite) et des défenses contre les téléchargements dangereux.

Interrogé sur l'utilisation de mémoire de la solution, le porte-parole de CheckPoint explique (sans donner de chiffres précis) "que l'application est légère, facile à utiliser, et que la virtualisation de la navigation est invisible pour l'utilisateur. Il est également possible d'utiliser cette solution sur le poste d'un ami ".

"Tout est automatisé,précise-t-il, tout fonctionne exactement comme si rien n'était virtualisé, l'utilisateur peut d'ailleurs s'il le souhaite télécharger des fichiers sur son disque dur. En cas de problème, toutes les sauvegardes sont faites sur une partition virtuelle. L'utilisateur reste le maître de son téléchargement. Par contre si une tentative d'intrusion est détectée, la signature de la menace est immédiatement envoyée vers les services de CheckPoint qui vont la traiter, et, si besoin est, publier un correctif."

Précisons que cette solution pour le moins originale fonctionne sur Internet Explorer et Firefox, elle est compatible Vista et XP.

"Utilisant le navigateur Web comme principal vecteur d'attaque, les pirates se concentrent désormais sur le vol d'informations personnelles à des buts lucratifs" indique Cherles Kolodgy, directeur de recherche chez IDC. "Les menaces Web telles que les attaques de phishing, le téléchargement par navigation et les enregistreurs de frappe prolifèrent et posent de réels problèmes de sécurité aux internautes, qui voient leur vie privée menacée. Ils prennent peur et changent radicalement leurs habitudes en ligne."

Prix et disponibilité :

Les utilisateurs peuvent télécharger la version bêta de ZoneAlarm ForceField sur le site de l’éditeur (www.zonealarm.com). La version anglaise du produit sera disponible début 2008 et sera proposée au prix de 29,95 dollars. La version française sera disponible ultérieurement.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2007/10/23/s_curit____checkpoint_virtualise_le_navigateur

mercredi 10 octobre 2007

VMware fait passer ESX en 3.5 et renforce Infrastructure 3

VMware s'empresse d'annoncer de nouvelles versions de son hyperviseur et de ses outils d'administration avant l'arrivée de Window Server 2008.

D'ici la fin de l'année, VMware compte livrer Infrastructure 3 qui inclut la version 3.5 de son superviseur ESX ainsi que Virtual Center 2.5. Ce sera bien la première fois qu'une annonce de Windows Server, la version 2008, aura un concurrent.ESX 3.5 apporte quelques améliorations par rapport à ESX 3.0.1. La mémoire par machine virtuelle passe de 16 Go à 64 Go. Quant à la capacité mémoire maximale adressable par ESX, elle double à 128 Go. Tout comme 3.0.1, 3.5 ne supporte que quatre processeurs et quatre coeurs par machine virtuelle. Cependant, ESX 3.5 exploite les dernières extensions mises au point par Intel et AMD (VT et AMD-V). VMware assure que 95% des licences vendues actuellement le sont pour des systèmes avec quatre processeurs ou moins. Notons que les hyperviseurs XenSource et Virtual Iron supportent plus que quatre processeurs.VMware Infrastructure 3 s'améliore aussi. Désormais, il supporte l'interface Serial ATA, Ethernet 10G et Infiniband. Il inclura aussi Storage VMotion qui permet, comme VMotion déplace les machines virtuelles d'un serveurs à l'autre, de déplacer l'emplacement du stockage des données.Les hyperviseurs s'effaçant du devant de la scène pour laisser la place aux outils d'administration, VMware annonce aussi Update Manager qui permet aux administrateurs d'appliquer les rustines des produits VMware mais aussi des OS hôtes. Update manager permet ces mises à jour même sur des machines virtuelles en mode veille.Par ailleurs, VMWare, qui affirme que 60% à 70% de ses clients ne sont pas des grandes entreprises, annonce des packages baptisés "acceleration kits". Au nombre de trois, ce sont des versions d'Infrastructure 3 plus ou moins bridées. Le premier kit inclut des licences pour trois serveurs bi-processeurs. L'ensemble est annoncé à 3000 $.
Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vmware-fait-passer-esx-en-35-et-renforce-infrastructure-3-24227.html

dimanche 7 octobre 2007

Sun dévoile sa plate-forme de virtualisation

Le serveur de virtualisation Sun xVM embarque une version minimaliste de Solaris, l'hyperviseur Xen open source et les outils de gestion Ops Center
VMware va devoir faire face à un nouveau compétiteur, avec Sun qui annonce sa plate-forme de virtualisation Sun xVM, "un tournant pour les environnements de virtualisation", a déclaré Marc Hamilton, vice-président marketing de Solaris.
Sun xVM est basé sur l'hyperviseur Xen, une couche logicielle qui se place au dessus du serveur physique pour accueillir les OS (système d'exploitation) sur lesquels s'exécuteront les environnements virtualisés.
La plate-forme est accompagnée d'une version minimale de Solaris, l'Unix ouvert de Sun, afin de disposer du système de fichiers ZFS, ainsi que de la technologie 'predictive self-healing' qui permet de prévoir certaines pannes de composants et donc d'anticiper les migrations nécessaires.
Côté OS, Sun xVM supportera Solaris, bien évidemment, mais également Linux et Windows. La présence de ce dernier prend toute sa dimension avec l'annonce du support de la plate-forme par Microsoft…
En revanche, pas de plate-forme de virtualisation sans outils de gestion ! En la matière chez Sun ce sera un ensemble d'outils nommé Sun xVM Ops Center pour gérer de bout en bout matériel et logiciel.
Ops Center "fera tout, sauf de déballer l'armoire, les racks et le câblage", a indiqué Marc Hamilton. Il supportera en particulier la reconnaissance, l'inventaire, le contrôle et l'approvisionnement des progiciels, la gestion des hyperviseurs, la fourniture des applications, l'automatisation des mises à jour logiciels, et le rapport de conformité.
Sun xVM Ops Center sera présenté dans sa version 1.0 en décembre prochain, pour une disponibilité au cours du premier semestre 2008. Une version 2.0 serait en préparation, présentée vers le mois de mars pour une disponibilité le second semestre 2008.
Sun voit en xVM une plate-forme transversale pour la virtualisation et pour la gestion du 'datacenter on-demand', capable d'unifier les couches matérielles et logicielles, et de gérer les machines physiques et virtuelles dans un environnement totalement virtualisé.
"Nous nous sommes concentrés sur la gestion", a déclaré Tim Marsland, directeur technique logiciels de Sun. Une démarche destinée à renvoyer en touche la majorité des solutions de virtualisation qui se limitent à l'une ou l'autre couche, matérielle ou virtuelle.
Source : http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/10/07/sun-d-voile-plate-forme-de

jeudi 4 octobre 2007

La virtualisation est indissociable du stockage

La virtualisation dans les centres serveurs a aussi un impact sur le stockage.
Dans les centres serveurs, l'heure est à la virtualisation. Vue comme la panacée au niveau de l'optimisation des ressources systèmes, elle est aussi à l'ordre du jour du côté du stockage des données. Voire, dans certains cas, c'est par là que commence la désolidarisation du "soft", de l'information et du matériel. Le SAN, qui peut aussi conserver les images des machines virtuelles exploitées au-dessus d'un hyperviseur, présente aussi l'avantage, pour ses promoteurs, d'un débit d'entrée-sortie suffisamment important pour répondre aux sollicitations non plus d'un serveur, mais bien de plusieurs d'entre eux hébergés virtuellement sur la même machine.Toutefois, il reste encore des adhérences et des conflits. Côté conflit, cela se déroule entre VMware et les spécialistes du stockage. Chacun voyant midi à sa porte, la vision du réseau diffère. Les fournisseurs d'outils de stockage voulant plus de contrôle pour contrôler la gestion de charge et la sécurisation des données. Pour l'heure, on ignore encore qui, des logiciels de virtualisation ou des switches, hériteront de ces missions.Quant à l'adhérence, à l'adressage physique en l'occurrence, elle est en passe de disparaître grâce à NPIV (N-Port ID Virtualization), qui permettra de partager un port physique entre différents ports virtuels. Cette évolution vers des configurations plus importantes n'empêche pas pour autant la fibre optique (Fiber Channel) d'être toujours concurrencée par l'iSCSI sur réseau TCP/IP. Là, il est question de rapport performances/prix.
Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-virtualisation-est-indissociable-du-stockage-24188.html

mardi 2 octobre 2007

Stratus et VMware, haute disponibilité et virtualisation font bon ménage

Le spécialiste des serveurs à disponibilité continue devient distributeur OEM de VMware Infrastructure 3
Quand un fabricant de serveurs rencontre VMware, de quoi parlent-ils ? De virtualisation bien évidemment ! Mais lorsque ce fabricant s'appelle Stratus, la virtualisation se glisse dans les infrastructures à haute disponibilité.
Pour maintenir son haut niveau de services jusque sur les environnements virtualisés, Stratus a dès le mois de mars dernier rejoint le programme VMware Community Source, ce qui lui a permis d'accéder aux sources de l'éditeur afin d'adapter son offre.
La nouvelle génération des serveurs Stratus ftServer a donc profité de développements collaboratifs avec VMware pour accéder à la compatibilité avec les solutions de l'éditeur, et en particulier prendre en charge VMware Infrastructure 3 (VI3) afin de cibler les centres de données et les infrastructures implémentés en environnements stratégiques, tout en garantissant la disponibilité à 99,999 % annoncée par le constructeur.
"Les exigences de disponibilité des utilisateurs varient selon l’ampleur de leur projet de virtualisation, la nature de leurs applications, l’architecture de leur infrastructure, leur niveau de budget, etc.", a indiqué Allan Jennings, vice-président senior de Stratus, responsable du développement des produits et des solutions.
"Quoi qu’il en soit, personne ne devrait considérer la virtualisation sans penser à la disponibilité. Avec cette annonce de VMware et Stratus nous serons en mesure d'apporter à nos clients les niveaux accrus de disponibilité et de virtualisation spécifiques à leur situation et à leurs attentes."
Source : http://www.silicon.fr/articles/printView/fr/silicon/news/2007/10/02/stratus-vmware-haute