lundi 11 mai 2009

Citrix revisite toute son offre virtualisation

Même superbe, l'annonce du support de l'iPhone comme client léger n'est que la cerise sur le gâteau de nouveautés que Citrix a présenté à sa conférence Synergy à Las Vegas

L'éditeur a aussi pré annoncé d'autres évolutions de son offre, toutes orientées vers la virtualisation, comme il se doit. Citrix a ainsi fait la démonstration technologique d'une version virtualisée de NetScaler, son cache/accélérateur d'applications Web. L'actuel NetScaler MPX, qui utilise du matériel dédié, continuera d'être proposé dans le cadre de déploiements d'envergure. L'appliance virtualisée VPX visera les configurations moins exigeantes. MPX et VPX pourront cohabiter dans une même infrastructure. VPX est promis d'ici la fin de l'année.

XenServer 5.5 se voit enrichi d'un répartiteur de charge (load balancing) et de l'intégration d'Active Directory de Microsoft. Citrix promet la mise à disposition d'ici la fin de l'année d'un switch virtuel, probablement comparable à celui présent dans vSphere, l'offre de son concurrent VMware.

Citrix fait aussi passer sa suite d'administration Essentials en version 5.5. Le fournisseur revendique plus d'une vingtaine de participants à Storage Link, son programme de certification des solutions de stockage avec la suite d'administration Citrix Essentials. Tous les grands noms y figurent, à l'exception, semble-t-il, de Sun, de Cisco et d'IBM. A noter que les efforts d'administration de Citrix excluent les environnements VMware. L'éditeur se concentre exclusivement sur le sien et celui de Microsoft. Citrix a aussi pris langue avec Amazon pour interfacer C3 (Citrix Cloud Center) - suite pour la suite qui intègre XenServer, NetScaler, XenApp et XenDesktop- avec les API d'Amazon Web Services.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-citrix-revisite-toute-son-offre-virtualisation-28566.html

mardi 21 avril 2009

VMware : VSphere 4, 'le 1er OS construisant des offres de nuage 'Saas'

La filiale d'EMC dévoile une nouvelle plate-forme permettant de réaliser du 'cloud computing' et d'opérer, en interne, ses propres prestations 'Software as a service'

Longtemps considéré comme un concept intéressant mais peu facilement accessible et concrétisable, le "traitement des données en nuage" - ou 'cloud computing', lié à la virtualisation des ressources (informatique, réseau...) - commence tout juste à se matérialiser dans les offres.
Jusqu'ici, il faut bien le dire, il a suscité plus de questions que de réponses crédibles. En particulier, la question de savoir quels avantages les entreprises peuvent avoir à laisser leurs données circuler sur des "nuages" de serveurs ou "fermes de serveurs" virtuellement dispersées et externes, donc ouvertes à quantité de risques - pertes ou piratage - et pour quels gains financiers...

VMware, l'un des pionniers de la virtualisation des traitements informatiques, prend délibéremment l'option d'une offre de gestion interne du "cloud computing". L'annonce, ce 21 avril, de VSphere 4 mentionne clairement qu'il s'agit d'un système d'exploitation ou plate-forme de traitement IT permettant aux entreprises utilisatrices elles-mêmes ou à leurs prestataires de construire "leur propre "nuage" en interne, pour construire et opérer des prestations du type 'SaaS' ou "Software as a service".

La filiale d'EMC écrit qu'il s'agit du "premier système d'exploitation pour construire "le" nuage interne" de traitement informatique"... A propos de ce VSphere 4, l'éditeur champion de la virtualisation parle également de "plate-forme de virtualisation de nouvelle génération" permettant aux entreprises et aux fournisseurs de services de délivrer de "l'IT flexible et fiable en tant que service". "Avec la promesse du 'cloud computing', les clients utilisateurs sont pressés d'en réaliser les bénéfices, mais luttent pour trouver la bonne voie et y accéder" (...), explique le communiqué de ce 21 avril. "Avec VSphere 4, ces clients utilisateurs peuvent prendre des étapes concrètes pour réaliser du "cloud computing" au sein de leur propre environnents IT"

VSphere 4 "agrégera et administrera de façon holistique de larges pans d'infrastructure - processeurs, stockage et réseau - en tant qu'environnement de traitement sans couture, flexible et dynamique". Il s'agit de "faire fonctionner toute application, existante ou de nouvelle génération, plus efficacement et avec des niveaux de service garantis". Le système apportera, "sans rupture", la puissance du 'cloud computing' au datacenter, en diminuant les coûts IT et en augmentant la capacité de réponse des services IT. Ultérieurement, VMware supportera une "fédération dynamique entre nuages internes et externes", permettant des environnements de nuages privés à travers de multiples 'datacenters' et/ou des fournisseurs de 'ruages'.

VSphere 4 est également défini comme "une extension de la précédente génération VMware Infrastructure 3" , une extension selon trois dimensions :
  • il délivre "l'efficacité et les performances requises pour opérer des applications métiers critiques dans des environnements à large échelle";
  • il apporte un "contrôle sans faille sur les niveaux de service des applications"
  • il "préserve les choix du clients en matière de hardware, de système d'exploitation, d'architecture applicative et d'hébergement sur place ou à l'extérieur".
Les gains par rapport à la précédente génération seraient de 30% sur les ratios de consolidation ; de 50% sur les économies en matière de stockage de données, et de 20% en économie d'énergie additionnelle pour la puissance de calcul et le refroidissement (en étant combiné à VMware Distributed Power Management).

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/21/vmware___vsphere_4___le_1er_os_construisant_des_offres_de_nuage___saas_

vendredi 10 avril 2009

OVF 1.0 promet la portabilité totale des machines virtuelles

Le conteneur XML d'OVF permet de transporter une machine virtuelle avec ses attributs d'un environnement à un autre

Le format OVF 1.0 (Open Virtual Machine) vient de voir le jour. Ce conteneur XML, qui assure la portabilité des machines virtuelles (VM), est un pas intéressant vers une véritable virtualisation des applications. OVF est l'indispensable sésame pour que le terme "appliance virtuelle" prenne tout son sens. L'empaquetage d'une machine virtuelle dans une enveloppe OVF est supposé garantir sa portabilité entre différents environnements en assurant son intégrité et l'automatisation de sa manipulation.

Le conteneur OVF emballe les formats de machines virtuelles propres aux hyperviseurs de VMware (VMDK), de Citrix, Microsoft et Virtual Iron (VHD) ainsi que celui de KVM, choisi par Red Hat (QCOW pour QEMU Copy-On-Write). OVF y ajoute la description des paramètres nécessaires à l'allocation de ressources pour leur fonctionnement.

Le projet Kensho de Citrix repose sur l'exploitation d'OVF

Pour l'instant, Citrix est le seul éditeur à avoir fait un usage marketing d'OVF. En juillet dernier, il avait pré-annoncé le projet Kensho, outil de portage des machines virtuelles qui repose sur l'exploitation d'OVF. On notera que Kinsho privilégie les environnements Citrix, Microsoft et Linux (version 1.1 du projet) et qu'il semble exclure celui de VMware. Du côté du libre, depuis l'automne dernier, IBM soutien le projet Open-OVF qui vise à créer une boite à outils sous licence Eclipse. Open-OVF se focalise sur les hyperviseurs Open Source Xen et KVM.

Lancé en 2007, le projet OVF a été mené à bien sous la houlette de la DMTF (Distributed Management Task Force), association professionnelle fondée en 1992 qui regroupe les plus grands noms de l'industrie qui y collaborent autour de la standardisation des outils d'administration. Le schéma CIM (Common Information Model) est le standard le plus connu de la DMTF. C'est à travers lui que tous les équipements informatiques transmettent les informations qui les concernent. OVF s'inscrit dans le cadre plus général de VMAN (Virtualisation Management Initiative).

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ovf-10-promet-la-portabilite-totale-des-machines-virtuelles-28417.html

mardi 7 avril 2009

Parallels et Nvidia virtualisent les ressources graphiques de stations de travail

Intéressant saut technologique dans le monde de la virtualisation des postes de travail

Parallels, en collaboration avec Nvidia, ouvre la voie de la virtualisation des ressources graphiques des stations de travail. Une intéressante réponse aux "power users" tels que les architectes, les graphistes et les financiers qui survivent encore dans les salles de marché.

La configuration se présente ainsi : installé sur une station de travail à base de Xeon 5500 (Nehalem), Parallels Workstation Extreme, nouvel hyperviseur de type 2 qui peut être hébergé sur les versions 64 bit de XP et de Vista ou sur RHEL, exploite la couche logicielle SLI Multi OS implantée par Nvidia sur ses dernières cartes graphiques multi-écrans Quadro FX (3800, 4800 et 5800). L'ensemble, qui tire profit de l'extension VT-d (pour Directed I/O) du jeu d'instruction des Xeon 5500, permet d'obtenir des performances graphiques à peine dégradées par rapport à une configuration non virtualisée. La première station de travail à embarquer le tandem Workstation Extreme /LSI-Multi OS sera la HP Z800, attendue pour la fin du mois.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-parallels-et-nvidia-virtualisent-les-ressources-graphiques-de-stations-de-travail-28389.html

vendredi 6 mars 2009

Le stockage au coeur des problèmes de la virtualisation, selon Forrester

Le cabinet Forrester s'est penché sur les problèmes de stockage engendrés par la virtualisation des serveurs

Pour ce faire, le cabinet a tout d'abord demandé aux 124 entreprises de son panel un état des lieux de la virtualisation dans leur système d'information à base de serveurs x86 : 78% ont déjà des environnements virtualisés en production et 20% sur leurs plateformes de développement. Les applications les plus "virtualisées" sont les serveurs Web et les serveurs d'applications (dans 81% des entreprises), les applications génériques (celles utilisées sans d'importants paramétrages, dans 65% des entreprises) et les serveurs d'infrastructures (65% des entreprises).

Du côté des applications plus lourdes, 53% des utilisateurs ont déjà virtualisé Microsoft SQLServer dans leur système d'information. On trouve aussi un taux assez élevé de virtualisation de serveurs mail (29%), de SGBD Oracle (28%) et d'applicatifs d'entreprise de cet éditeur (15%). Sans surprise, c'est VMware qui règne en maître sur la virtualisation avec 98% des déploiements pris en compte dans l'étude. Néanmoins, Microsoft (avec Virtual Server 2005 et Hyper-V) et Citrix XenServer commencent à compter. Les outils Microsoft sont utilisés chez 17% des sondés et le second chez 10%. Les utilisateurs font donc le choix de plusieurs fournisseurs pour leurs projets de virtualisation.

La solution est dans le thin provisioning

Côté stockage, la principale préoccupation est la performance des sous-systèmes. Ce point arrive en tête chez 23% des entreprises et en deuxième position dans 16%. Forrester conseille de prendre le taureau par les cornes et de réaliser une configuration test avec le fournisseur pour estimer les performances.

Le deuxième point noir est la sauvegarde. La multiplication des machines virtuelles se traduit par la difficulté de les sauvegarder dans des délais raisonnables. C'est le casse-tête majeur chez 19% des sondés. Enfin, le dernier écueil majeur auquel sont confrontées les entreprises réside dans la lourdeur de la gestion de l'allocation des ressources de stockage. Faute d'autre solution efficiente, les directions informatiques ont tendance à reproduire la même configuration sur toutes les VM. D'où un manque d'optimisation des ressources. Pour Forrester, la solution réside dans le thin provisioning. Cette technologie réserve aux applications un espace de stockage le plus proche possible de leur besoin évitant ainsi la réservation de ressources trop importantes.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-stockage-au-coeur-des-problemes-de-la-virtualisation-selon-forrester-28191.html

jeudi 26 février 2009

VMworld Europe 2009 : le cloud passera par la virtualisation

Le contraire eut été étonnant : pour VMware, le cloud doit s'appuyer sur la virtualisation

Paul Maritz, président et CEO de l'éditeur depuis juillet dernier, a présenté la stratégie globale de l'entreprise en la matière à l'ouverture du VMworld Europe 2009 qui se tient à Cannes jusqu'au 26 février. Pour les détails techniques, il faudra néanmoins attendre quelques heures et les présentations de la deuxième journée.

Pour commencer, VMware propose de s'appuyer sur la virtualisation complète du datacenter annoncée à l'occasion de VMworld à Las Vegas cet été avec VDC-OS (Virtual data center operating system), sur les extensions de celui-ci et sa couche d'administration ainsi que sur la virtualisation du poste de travail présentée fin 2008. Pour Paul Maritz, l'objectif est de permettre aux entreprises de disposer de leur infrastructure comme d'un service ('IT as a service' par analogie avec 'Software as a service'). « J'ai expliqué à des ingénieurs de plus de 45 ans que nous voulions bâtir un mainframe logiciel, s'est amusé le CEO lors de son introduction. Et des larmes ont coulé au coin de leurs yeux. Ils étaient d'accord sur le fait que toutes ces histoires d'informatique distribuée n'étaient qu'une sorte de maladie juvénile... »

Aucune frontière entre l'infrastructure interne et le cloud

Pour entrer dans l'ère du cloud, les nouveaux outils que VMware proposera autour de ces environnements seront sous une ombrelle appelée vSphere où les rejoindront également les produits de virtualisation existants. Difficile de s'y retrouver sans connaître toutes les implications techniques de l'annonce, mais la promesse de VMware est alléchante. Paul Maritz évoque ainsi une couche basse qui devrait s'occuper de l'allocation de ressources pour l'ensemble du cloud. Un rêve qu'ont effleuré en leur temps les adeptes du grid computing... Mais c'était avant l'explosion de la virtualisation.

Une entreprise devrait donc pouvoir définir un cloud privé qui ferait fi de la frontière entre sa propre infrastructure et celle empruntée à un cloud externe. La réservation de ressources en serveurs, stockage ou réseau serait la plus simple du monde. Les applications existantes devraient tourner en toute transparence sur des infrastructures étendues, qu'elles se situent à l'intérieur ou à l'extérieur de l'entreprise. La virtualisation étant utilisée pour isoler et protéger l'application et son environnement.

Aucun portage d'application

Non seulement les applications n'auront pas à être portées, réécrites, comme pour la plupart des offres cloud existantes, mais elles seront suivies à la trace. « Nous voulons un modèle d'administration qui permette de définir des niveaux de service (SLA service level agreement) précis pour les applications existantes aussi bien que pour les nouvelles. Or, l'environnement de virtualisation fournit des informations détaillées sur leur comportement. »

Paul Maritz : « Il faut prendre Microsoft au sérieux »

L'éditeur proposera aussi une API pour son vCloud, annoncé l'été dernier, afin de faciliter l'intégration de clouds internes et externes aux entreprises. Et pour VMware, les concepts de clouds étendus ne se répandront que si les acteurs du marché travaillent à la standardisation de ce genre d'API. Aussi travaille-t-il déjà sur OVF (Open virtualization format) avec d'autres éditeurs d'une part, et sur l'administration avec le DMTF (Distributed management task force).

Enfin, VMware et Intel ont profité de la matinée pour proposer une intégration plus étroite entre la Client virtualization platform du premier et la virtualisation vPro au niveau du processeur du deuxième. Un rapprochement qui permettra entre autres des mises à jour de sécurité du poste client alors même que celui-ci est éteint, ou la vérification de l'identité d'une machine virtuelle cliente.

Pas d'inquiétude par rapport à l'accord entre Microsoft et Citrix

Quant à l'annonce conjointe faite hier par Microsoft et Citrix, Paul Maritz l'a balayée d'un revers de la main. « Ca ne change rien. Microsoft est très concentré sur hyper-V et ils veulent simplement rester polis avec tout le monde. Cela ne me trompe pas un seul instant. » Mais qu'on ne s'y méprenne pas. L'ancien de Microsoft ne sous-estime en rien son ancienne entreprise. « J'ai une longue expérience de Microsoft. Vu de l'intérieur comme de l'extérieur. Et je les prends très au sérieux. Ils ont les ressources qu'il faut et ils peuvent travailler sur la virtualisation aussi longtemps qu'ils en ont envie ! Quand on est en concurrence avec Microsoft, il faut être très clair sur sa stratégie. Et c'est ce que nous faisons. Nous avons un objectif très clair. »

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vmworld-europe-2009-le-cloud-passera-par-la-virtualisation-28133.html

mardi 24 février 2009

Microsoft adopte l'administration de Citrix pour sa virtualisation

La meilleure défense, c'est l'attaque

Ainsi, Microsoft a-t-il fort judicieusement choisi la date d'aujourd'hui, 23 février, avec son compère Citrix, pour annoncer une nouvelle étape de leur partenariat. Et ainsi occuper le terrain alors que commence, le 24 février, sur la Croisette à Cannes, VMworld Europe 2009, grand messe de la virtualisation made in VMware sur le Vieux Continent.

Pauvre en outils d'administration pour son tout jeune Hyper-V, le géant de Redmond a décidé d'adopter ceux de son partenaire de 20 ans, Citrix. L'éditeur de XenServer annonce que ses offres d'administration, promises pour avril, seront aussi disponibles pour Hyper-V et System Center sous le nom Citrix Essentials. « Il faut pouvoir administrer à la fois les serveurs et les postes de travail, à la fois les machines virtuelles et les machines physiques, » a insisté David Greschler, directeur du marketing pour System Center au sein de la division Windows Enterprise Management Division de Microsoft.

Jusqu'à 1000 machines virtuelles à partir d'une seule image maître

Le partenariat inclut ainsi les quatre produits d'administration de Citrix. Advanced Storage Integration qui s'appuie sur la technologie Storagelink. Celle-ci détecte automatiquement l'ensemble des équipements de stockage connectés et les gère directement, y compris pour le déploiement de machines virtuelles converties de Hyper-V vers Xen Server, ou l'inverse. La fonction Dynamic Provisioning Services gère quant à elle un ensemble d'images maîtres qui peuvent être utilisées à la demande pour installer des machines virtuelles Hyper-V ou des serveurs physiques. Si l'on en croit les deux partenaires, il devrait être possible de générer un millier de machines virtuelles à partir d'une seule image maître.

Hypervisor Interoperability assure l'administration de machines virtuelles dans des environnements qui mixent Hyper-V et XenServer. « Cela assurera une très grande agilité entre les machines virtuelles 'jumelles' Xen Server et Hyper-V, insiste Simon Crosby, directeur technique (CTO) pour la division virtualisation at administration de Citrix. Un simple redémarrage suffira pour rendre les deux environnements compatibles.» Enfin, Automated Lab Management est un environnement de développement, de test et de déploiement d'applications qui automatise la gestion du cycle de vie de la machine virtuelle, y compris lorsqu'elle doit migrer entre différentes plateformes systèmes.

Pour Microsoft, les utilisateurs abandonneront un VMware, jugé trop propriétaire...

Quant à leur concurrent majeur, VMware, les deux partenaires ont affiché la même certitude. Pour eux, « le numéro un de la virtualisation reste propriétaire et manque de partenaires. Et comme les clients vont désormais avoir le choix d'aller vers des solutions ouvertes, ils vont y aller. » On notera l'habituelle confusion entre logiciel libre et logiciel gratuit qu'induit immanquablement le vocable anglo-saxon 'free'... Hyper-V a beau être gratuit, il n'en reste pas moins la propriété de Microsoft. Il est vrai cependant que VMware et sa maison mère EMC, ne pourront pas demeurer éternellement passifs face à l'arrivée de Microsoft sur ce marché. Avec un hyperviseur gratuit (Xen Server deviendra gratuit lui aussi en avril). Et désormais plus simple à administrer.

David Greschler prévient : « Le temps de la V1 des hyperviseurs est révolu. Désormais, ils sont gratuits. Et la valeur n'est plus dans l'hyperviseur, mais dans tout ce que l'on va bâtir autour. » L'édition Platinum de Citrix Essentials, sans la fonction destinée aux développeurs Automated Lab Management, coutera environ 1 500 dollars par serveur physique. Avec cette fonction, il reviendra à 3 000 dollars par machine.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-adopte-l-administration-de-citrix-pour-sa-virtualisation-28119.html

jeudi 5 février 2009

Dell choisit Xsigo pour virtualiser les entrées/sorties

La start-up Xsigo, spécialiste de la virtualisation des I/O, accède à la reconnaissance avec Dell

Dell va commercialiser la technologie de virtualisation des entrées/sorties de Xsigo, un spécialiste du domaine depuis 2007, avec ses serveurs PowerEdge et des baies de stockage PowerVault et EqualLogic. En commercialisant l'appliance en rack Xsigo VP780 I/O Director, Dell fait plus que combler son retard vis-à-vis de HP et d'IBM. Ces deux-là ont, chacun, leur propre technologie de virtualisation des I/O pour leurs serveurs lames : VirtualConnect I/O sur les BladeSystem de HP et Open Fabric Manager sur les BladeCenter d'IBM.

La semaine dernière, Blade Network Technologies (BNT), essaimage de Nortel, a annoncé VMready, technologie pour virtualiser l'accès à ses routeurs en rack. Méconnu, BNT fournit pourtant IBM et HP.

Vendu 30 000 $, le Xsigo VP780 accepte 24 ports en provenance de serveurs interfacés en Infiniband, et peut recevoir jusqu'à 15 modules d'I/O, chacun avec quatre ports gigabit Ethernet iSCSI, un 10 gigabit iSCSI et deux ports FC 4 Gbits. Dell fait miroiter des économies de l'ordre de 50% sur trois ans en remplaçant les équipements d'I/O physiques par la solution de virtualisation de Xsigo.

Xsigo, qu'aucun accord d'exclusivité ne lie avec Dell, a déjà signé un accord similaire avec Verari, spécialiste des serveurs lames, en octobre dernier. A voir tous ces fabricants de serveurs s'intéresser de très près aux commutateurs d'entrées/sorties de leurs machines, Cisco fait donc bien de préparer son arrivée sur le marché des serveurs.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-dell-choisit-xsigo-pour-virtualiser-les-entrees-sorties-27995.html

XenDesktop 3 de Citrix devrait gérer deux fois plus de clients

Citrix va livrer ce mois-ci la version 3 de XenDesktop, sa solution de virtualisation pour les postes clients

Par rapport à la précédente mouture, elle devrait gérer deux fois plus de clients, dans un environnement comparable. Ce progrès s'explique, selon l'éditeur, par l'exploitation des images systèmes centralisées et dédupliquées qui sont, soit activées sur le serveur, soit envoyées en streaming vers les clients capables de faire tourner en local l'OS et les applications.

A cela s'ajoute HDX MediaStream pour l'optimisation de la gestion des fichiers multimédia. D'une part, cette technologie optimise la bande passante réseau pour les fichiers multimédias (HDX Broadcast) et, d'autre part, elle exploite les composants multimédias en local tels que les lecteurs MP3, les appareils photo numériques, les smartphones, les scanners etc. (HDX Plug-and-Play).
HDX rappelle les protocoles RDP enhancements et RGS (Remote Graphic Software) que HP a annoncé mi-décembre dans le même but.

L'hyperviseur est livré dans l'offre Delivery Center

XenDesktop 3 est aussi annoncé avec des outils d'administration du profil des utilisateurs et le support de cartes à puce pour la sécurisation. Il s'intègre dans l'offre globale Delivery Center qui regroupe l'ensemble des briques de l'éditeur pour la virtualisation. Outre Xendesktop, on y trouve XenServer et App Receiver.

Citrix fait monter Microsoft au front pour soutenir XenDesktop 3. Confronté à la montée en puissance de la virtualisation des postes clients, l'éditeur de Windows ne peut pas ouvertement prôner des technologies qui le menacent directement. Citrix lui permet d'être présent sur le créneau sans cannibaliser son offre. XenDesktop 3 est annoncé à un prix de départ de 75$ par poste client virtualisé.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-xendesktop-3-de-citrix-devrait-gerer-deux-fois-plus-de-clients-27993.html

mercredi 17 décembre 2008

VMware achète Tungsten Graphics spécialiste de l'affichage

Il est clair que les technologies que domine Tungsten Graphics vont permettre à VMware d'optimiser la dimension graphique des clients virtualisés

VMware a, en toute discrétion, mis la main sur Tungsten Graphics. Cette petite société, constituée de développeurs chevronnés, est spécialiste du graphisme 3D et travaille sur trois axes. Pour commencer, sur l'architecture TG-Gallium3D qui permet de créer une couche d'abstraction entre le matériel et les API. Né sous Linux, Galium3D est présenté comme opérationnel sous Windows. Ensuite sur TTM (translation-table maps) memory manager, un gestionnaire de mémoire graphique qui pallie les faiblesses de Linux dans ce domaine. Et, enfin, Mesa/DRI : Mesa est une implantation Open source de l'API OpenGL tandis que DRI (Direct Rendering Infrastructure) est un framework pour l'accès direct à la GPU (carte graphique). Il est utilisé dans tous les drivers 3D pour les postes clients sous Linux.

Malgré la discrétion de VMware, il apparaît évident que le savoir-faire de Tungsten Graphics devrait contribuer à améliorer l'aspect graphique de la virtualisation des postes clients. Ce domaine est aussi crucial que complexe à résoudre sur un poste virtualisé. L'affichage est à la fois la composante la plus "lourde" à virtualiser et l'élément le plus probant pour apprécier la performance d'un poste virtualisé.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vmware-achete-tungsten-graphics-specialiste-de-l-affichage-27659.html

jeudi 23 octobre 2008

VMware Workstation 6.5 : le test

Cette version apporte quelques nouveautés essentielles pour les professionnels et les développeurs

La version 6.5 de VMware Workstation est sortie fin septembre. Cet outil de virtualisation desktop est un des seuls du marché à demeurer payant. Toutefois, contrairement aux offres concurrentes, ce logiciel est une véritable boite à outils permettant de créer et tester des machines virtuelles que d’autres personnes pourront utiliser gratuitement avec VMware Player. En fait, une machine virtuelle créée sous VMware Workstation fonctionnera avec presque tous les autres produits de la firme.

ACE (Assured Computing Environment) permet d’aller encore plus loin, en favorisant la création d’images virtuelles avancées. Il offre un contrôle précis des ressources accessibles, un chiffrement optionnel des données et la possibilité d’utiliser l’appliance à partir d’une clé USB. Des fonctions particulières permettent de faciliter le travail des formateurs (comme l’enregistrement vidéo) ou des programmeurs (via l’intégration avec les outils de développement externes). Fonction intéressante de cette nouvelle mouture, il est possible de télécharger une image virtuelle directement depuis Internet. Dans ce cas, le lancement de la machine virtuelle est possible, même si le téléchargement n’est pas encore achevé. Là encore, le but est de faciliter le déploiement de la solution.

Universel, mais pas toujours rapide

Nous avons testé ce logiciel sous Windows (il existe également en version Linux). Premier constat, l’interface utilisateur ne change pas. Assez complexe, elle déroutera le néophyte. Le mode plein écran est toutefois très confortable. Il est même possible de basculer d’un clic la machine virtuelle en mode mono ou multi-écrans. La compatibilité de VMware Workstation est bonne : la plupart des systèmes d’exploitation fonctionneront sans problèmes. Les options de configuration sont très fines ; une bonne chose. Effectivement, certains OS refuseront de démarrer avec plusieurs processeurs ou certaines techniques de virtualisation. C’est le cas de la CentOS, qui ne fonctionne qu’avec un seul processeur émulé.

Petit regret, sur un système monoprocesseur multicœur, VMware émule autant de processeurs virtuels que le système hôte dispose de cœurs. En conséquence, Windows XP Édition Familiale n’utilisera qu’une seule unité de calcul (il reconnaît les cœurs multiples, mais se limite aux configurations monocœurs). La vitesse des systèmes d’exploitation hôtes est en retrait par rapport au concurrent direct de VMware Workstation, Sun VirtualBox. L’installation d’un système d’exploitation est ainsi assez longue. Les VMware Tools changent cependant la donne. En plus d’activer l’intégration du pointeur, le partage des dossiers et le changement de résolution à la volée, ils fournissent des pilotes optimisés ainsi qu’un module accélérant les accès mémoire effectués depuis la machine virtuelle. Une fois ces outils installés, les performances sont excellentes.

Les VMware Tools sont disponibles pour Windows (depuis la version 98, en 32 bits et 64 bits), Linux x86 (32 bits ou 64 bits), Solaris x86 (depuis la version 8) et Netware. Pour améliorer encore les performances, il est possible de défragmenter les images disque, mais aussi de récupérer l’espace inutilisé sur les disques de taille dynamique. Cette fonction est également disponible sur les systèmes d’exploitation hôtes Linux. VMware devra toutefois revoir sa copie, le compactage des disques étant impossible si vous avez créé des instantanés.

3D et environnement unifié

Unity permet de faire fonctionner les applications de votre environnement virtuel directement sur votre bureau classique. Quoiqu’un peu lent, ce module est efficace. L’intégration d’une application virtualisée au sein du système hôte est alors parfaite. Bon point, Unity fonctionne avec les hôtes Windows et Linux. VMware Workstation 6.5 supporte aussi DirectX 9.0c. Le système d’exploitation Windows XP – en mode virtualisé – offre ainsi des performances 3D en large hausse. Espérons qu’une future mouture de VMware proposera la même fonction pour Linux et les autres systèmes Microsoft.

L’outil ultime du développeur ?

L’intégration avec les outils de développement tiers (comme VisualStudio ou Eclipse) est plus efficace. Le logiciel peut ainsi enregistrer une séance, au plus bas niveau, ce qui permet ensuite d’effectuer des opérations de débogage. Seule limite, la machine virtuelle doit utiliser un unique processeur. Cet outil permet néanmoins de faire de VMware une application indispensable pour les développeurs système.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/10/22/vmware_workstation_6_5___le_test

mardi 21 octobre 2008

La virtualisation ne progresse plus que de... 53% !

Le ralentissement d'une croissance jusque-là vertigineuse et, dans une moindre mesure, l'arrivée d'Hyper-V de Microsoft ont eu un léger impact sur la domination de VMWare

L'étude du marché de la virtualisation au deuxième trimestre par IDC souligne des signes de maturation sur un secteur qui demeure largement dominé par VMWare malgré l'irruption de Microsoft. IDC estime que la phase de consolidation des grands parcs de serveurs grâce à la virtualisation tire à sa fin. Le marché aborde une période qui se caractérisera par des ventes de moindre ampleur et par une extension au secteur des PME.

Au cours de ce deuxième trimestre, VMWare a livré 44% des logiciels de virtualisation, contre 51% il y a un an. Ce tassement ne profite que partiellement à Microsoft puisque l'éditeur voit sa part de marché en volume passer de 20% l'an dernier à 25%. IDC indique que « pour son premier trimestre depuis son lancement, Hyper-V a eu une forte présence ». Toutefois, ce chiffre est calculé à partir de la somme des livraisons d'Hyper-V et de son ancêtre Virtual Server 2005. Et la progression des ventes d'Hyper-V est liée à celles de Windows Server 2008. Or celles-ci, au deuxième trimestre, étaient encore inférieures à celle de Windows Server 2005.

Nette domination de VMware en valeur

Au cours de ce trimestre, les livraisons de logiciels de virtualisation ont progressé de 53% (+72% il y a un an). Avec 60% de livraisons en plus, c'est l'architecture x86 qui tire le marché. Les livraisons pour les systèmes à base d'Itanium (EPIC - Explicitly Parallel Instruction Computing) augmentent de 18% tandis que celles pour les autres diminuent (-15% sur les processeurs Cisc et -7% sur les Risc).

En valeur, le marché mondial de la virtualisation a augmenté de 15%. Le segment x86 progresse plus vite que tous les autres. Il enregistre +39% alors que celui des processeurs Epic ne fait que + 9%. VMware, dont les ventes augmentent de 27%, s'octroie une part de marché en valeur de 78% grâce à ESX et VMware Server. Elle était de 86% l'an dernier. Virtuozzo arrive en deuxième position avec une part de marché qui se maintient à 16%. Microsoft, qui considère l'hyperviseur comme « un utilitaire devant être gratuit », ne récolte que 1,1% de la valeur de ce marché.

HP et Dell livrent 66% des serveurs virtualisés

Les livraisons de serveurs destinés à la virtualisation ont progressé de 52%. Avec une croissance équivalente à celle du marché, Hewlett-Packard obtient une part de marché de 34%. Dell, qui progresse de 110%, réduit l'écart avec une part de 29% (25% il y a un an). IBM arrive troisième avec 16%. IDC note une progression de 32% de ses livraisons de machines, en particulier grâce à la bonne santé de sa gamme de serveurs à base de processeurs Power.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-virtualisation-ne-progresse-plus-que-de-53-27201.html

mardi 7 octobre 2008

Novell présente sa solution de virtualisation des applications

La virtualisation des applications, tous les éditeurs de ce secteur travaillent dessus, mais peu d’offres concrètes sont aujourd’hui disponibles

Sébastien Marchadier, ingénieur avant vente de la gamme ZENworks chez Novell France, nous a présenté la solution ZENworks Application Virtualization (ZAV), créée en association avec Xenocode. Le but est ici de transformer une application afin de permettre son utilisation sur une vaste gamme de systèmes d’exploitation Microsoft (de Windows 2000 à Vista), sans aucune installation préalable. Le logiciel peut ainsi être lancé sur n’importe quelle machine : aucune librairie ne sera installée et aucune modification ne sera effectuée dans la base de registre.

La couche de virtualisation intégrée ouvre d'autres possibilités : faire fonctionner un ancien programme, comme Internet Explorer 6, sous Vista ou différentes versions d’une application sur une seule et même machine. La solution proposée par Novell permet également de diffuser des applications Java ou .Net sans installation préalable de l’environnement d’exécution correspondant sur la machine cible. Par extension, un éditeur peut tout à fait packager Firefox, Apache, MySQL et son application web sous la forme d’un unique exécutable. Pratique.

Un outil simple d’emploi

La compagnie fournit le logiciel Application Studio, qui permet de virtualiser des applications existantes. La procédure est simple : lancez Application Studio, installez l’application, et le logiciel se chargera de trouver tous les fichiers écrits sur le disque, qu’il assemblera sous la forme d’un unique fichier exécutable. Au besoin, la compagnie offre déjà un lot d’applications « prêtes à assembler ». Il suffit alors de saisir votre numéro de licence (si besoin est) et le tour est joué.

Nous avons tout particulièrement apprécié la simplicité de fonctionnement de cette solution. La possibilité de lancer des scripts lorsque l’application est lancée ou fermée est également très pratique. Dans le cas de Firefox, il devient ainsi envisageable de copier des fichiers utilisateur depuis une clé USB puis de les effacer de la machine après usage. En bref, nous retrouvons là la simplicité des « applications portables », avec une couche d’abstraction permettant un haut niveau d’indépendance face au système d’exploitation, et la possibilité de virtualiser un grand nombre d’applications (open source ou pas).

Une technologie transparente

Bon point, la couche de virtualisation qui est intégrée dans les applications ne pèse que 400 Ko. Son impact en termes de performances est peu important (le cahier des charges de Novell imposait 98 % des performances natives). Notez que les applications virtualisées avec cette technique peuvent tout à fait fonctionner dans un OS lui-même virtualisé. Les processus sont également entièrement cachés. "Cette technique est tellement efficace que l’agent de ZENworks Asset Management (ZAM) ne peut même plus détecter quelle application est effectivement lancée sur la machine de l’utilisateur. Une mise à jour future sera nécessaire pour permettre une meilleure interaction entre ZAM et ZAV", précise Sébastien Marchadier.

Plus d’informations sur cette solution sont disponibles sur cette page. Notez qu’une version d’évaluation sera disponible prochainement sur le site de Novell.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/10/06/novell_presente_sa_solution_de_virtualisation_des_applications

jeudi 2 octobre 2008

VMware Workstation 6.5 améliore principalement l'affichage

VMware rend disponible la version 6.5 de son offre VMware Workstation

Les nouveautés de cette mouture concerne principalement l'affichage. Elle supporte ainsi DirectX 9 3D graphics et le "Unity mode" qui permet de ne montrer, sous un OS donné, que la fenêtre de l'application active et non l'ensemble de l'interface. Une fonction intéressante par exemple avec un poste sous Linux qui utilise Microsoft Outlook. VMware Workstation 6.5 commence aussi à intégrer la gestion des versions 64 bits des OS déjà supportés précédemment.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vmware-workstation-65-ameliore-principalement-l-affichage-27053.html

vendredi 19 septembre 2008

Citrix place la V5 de XenServer au coeur de son cloud

Equipé pour affronter ESX de Vmware et Hyper-V de Microsoft, XenServer 5 est aussi la brique de base de C3, pour Citrix Cloud Center

Citrix profite de l'annonce de la version 5 de son hyperviseur XenServer pour proposer C3, pour Citrix Cloud Center, une suite logicielle pour mettre en place et optimiser une virtualisation Wan. Alors que l'éditeur revendique 250 000 XenServer en production, cette version 5, la première entièrement développée maison depuis le rachat de Xen il y a un an, s'enrichit de pas moins de 130 nouvelles fonctions. Les plus notables sont d'une part, le support des principaux OS serveur X86 et X64 dans leur dernière version et, d'autre part, celui d'une kyrielle de logiciels pour la gestion de fichiers et du stockage, la haute disponibilité et le PRA (Plan de reprise d'activité).

Côté OS, XenServer 5 accueille Windows Server 2008, Suse LES 10 SP2 et CentOS 5.2 (un clone de Red Hat EL 5.2, difficile de faire mieux quand on est un proche partenaire de Microsoft ). Côté écosystème, XenServer 5.2 est reconnu par les adaptateurs 8 Gbit/s de QLogic et d'Emulex. Il est aussi compatible avec les baies EqualLogic (iSCSI) de Dell. Pour la haute disponibilité, Citrix s'est allié avec Marathon Technologies. XenServer 5 embarque aussi dans ses versions les plus complètes (et les plus chères) le XenCenter Management System pour une administration fine des VM par les administrateurs.

L'hyperviseur et trois autres outils constituent une suite de cloud computing prêt à l'emploi

Mais surtout, cette version de l'hyperviseur prend désormais place au coeur de C3, une suite logicielle destinée à mettre en place une infrastructure en Cloud Computing. Les autres modules de la suite sont NetScaler (accélérateur de trafic web), WANScaler (gestion et optimisation du trafic réseau) et Citrix Workflow Studio pour coordonner les trois logiciels précédemment cités. C3 s'adresse tant aux entreprises qu'aux fournisseurs de services en ligne. Parmi eux, 3Tera a été retenu par Citrix pour sa plateforme AppLogic sur laquelle il compte pour commercialiser une offre clé en main.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-citrix-place-la-v5-de-xenserver-au-coeur-de-son-cloud-26938.html

VMWorld 2008 : des machines virtuelles encore plus puissantes

Chacun veut une part du gâteau de la virtualisation. Pour l'instant, c'est bien VMware qui donne le 'la' technologique

A VMworld, on assiste, en quelques jours, à la naissance d'un impressionnant écosystème centré sur la virtualisation. Tout le monde y va de son annonce, de préférence à vocation hégémonique et, surtout, futuriste. En plein Las Vegas, à l'hôtel Venetian, les 14 000 personnes inscrites à cette conférence, nagent en plein vaporware virtuel. Il faudra attendre jusqu'à un an pour rappeler à tous les acteurs leurs promesses de ce mois de septembre. D'ici là, quelques faits saillants à noter pour s'imprégner de l'atmosphère.

Des machines virtuelles VMware encore plus puissantes

WMware promet, qu'en 2009 avec ESX 4.0, ses machines virtuelles (VM) pourront exploiter chacune jusqu'à 8 processeurs virtuels et 256 Go de mémoire (contre quatre CPU et 64 Go de mémoire). Elles pourront aussi atteindre un débit d'I/O de 40 Go/s (contre 9 Gbit/s).

VMware fait miroiter un pool de 4 096 coeurs

Lors de sa sortie, le Virtual Datacenter Operating System (VDC-OS) pourra agréger les ressources de 4 096 coeurs de processeurs. Si l'on prend des machines équipées de quatre processeurs Xeon 7400 animés par six coeurs chacun, cela fait tout de même 170 serveurs surpuissants...

Les jeux d'API vStorage promettent une administration transparente

Avec les interfaces de programmation (API) vStorage, VMware propose de centraliser l'administration de toutes les ressources de stockage au lieu d'avoir à utiliser les consoles du fournisseur concerné. Une excellente façon aussi de planifier la gestion des capacités de stockage (thin provisionning). On se doute qu'EMC, maison mère de VMware, va s'empresser d'adopter ces API. En revanche, il sera intéressant de voir commun IBM et HP vont décider de les prendre en compte dans, respectivement, Tivoli et OpenView.

La console d'administration VirtualCenter portée sur iPhone

La console d'administration VirtualCenter sur l'iPhone, il s'agit bien sûr d'une image, pour l'instant. Stephen Herrod, CTO de VMware, l'a utilisée pour montrer qu'il prévoyait de porter ses outils d'administration sur tout type de plateforme. Jusque-là cantonné à Windows, le client VirtualCenter va être porté sur Linux, MacOS et sur... iPhone. C'est du moins ce que laissait comprendre la diapositive qu'il a affichée.

Microsoft joue les troubles-fêtes

Faute de disposer -encore- d'autre arme que son hyperviseur Hyper-V et de promettre l'arrivée enfin imminente de System Center Virtual Machine Manager (SCVMM), son outil d'administration, Microsoft fait de propagande. Son site VMware Cost way too much vaut le clic circonspect. Paul Maritz, l'ex-Microsoft devenu l'homme fort de VMware, a parlé avec condescendance de "guérilla". Pour lui, le modèle que propose VMware à ses clients est celui de Google. Ils doivent pouvoir disposer d'une infrastructure redondante et répartie similaire à celle du moteur de recherche.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vmworld-2008-des-machines-virtuelles-encore-plus-puissantes-26945.html

Cisco virtualise les switches sous VMware ESX

C'est la main dans la main avec VMware que Cisco annonce VN-Link (Virtual Network Link)

Il s'agit d'une technologie de switch Ethernet en machine virtuelle qui permet de déplacer des applications sur machine virtuelle ESX d'un serveur physique vers un autre, tout en conservant les accès Ethernet. Cela permet aussi la mise en place de VSAN, des Virtual Storage Area Networks.

Le Nexus 1000V, premier switch Ethernet logiciel VN-Link, a été codéveloppé avec VMware. Cicso propose aussi le Nexus 5000, qui embarque la technologie VN-Link. Par ailleurs, les Waas (Wide Area Application Services) de Cisco gèrent désormais les virtual desktop images (VDI) de VMware. Ces Waas sont associés à trois appliances pour accélérer les WAN. A noter que, contrairement à 3PAR, IBM et LeftHands, pour ne citer qu'eux, qui soulignent leur capacité à optimiser le stockage des VDI, Cisco reste muet sur le sujet.

Au coeur de l'administration des systèmes d'information

Ce qui pourrait opposer VMware et Cisco, c'est à dire la gestion des infrastructures, est moins fort que ce qui les rapproche, c'est à dire leur compétition avec Microsoft. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Cisco est au conseil d'administration de l'éditeur.

Cisco n'en continue pas moins de faire évoluer sa stratégie "Data Center 3.0" qui vise à le poser au coeur de l'administration des systèmes d'information. Son SAN OS profite d'une mise à jour, dont le support du FC 8 Gbit/s, pour être rebaptisé NX-OS. Ce nouveau nom est censé refléter la fusion des infrastructures LAN/SAN vers laquelle pousse Cisco. Parmi les autres produits annoncés par Cisco, citons trois switches en lame Fibre Channel à 8 Gbit/s pour ses MDS9000 qui répondent à des produits déjà annoncés chez Brocade.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-cisco-virtualise-les-switches-sous-vmware-esx-26936.html

mercredi 17 septembre 2008

VMware propose un OS pour les datacenters

Promis,en 2009, VMware va sortir tous les logiciels nécessaires pour virtualiser un système d'information dans son ensemble, depuis les serveurs jusqu'aux postes clients en passant par les réseaux et les ressources de stockage

VMware a ouvert la manifestation VMworld, qui se tient jusqu'à jeudi prochain à Las Vegas, par une impressionnante description de ses projets. "En 2009", ce qui reste vague, l'éditeur promet de commercialiser un ensemble de produits pour virtualiser l'intégralité du système d'information, des serveurs aux postes clients, en passant par le stockage et les réseaux. L'éditeur va même au-delà en promettant d'intégrer dans son architecture logicielle les ressources et services en ligne qui constituent ce que l'on appelle désormais le cloud computing.

VMware ne manque pas de souligner qu'il aborde déjà la dimension globale de la virtualisation alors que ses concurrents (entendez Microsoft) en sont encore à peaufiner les fonctionnalités autour de leur hyperviseur. C'est le moment rêvé pour faire miroiter des lendemains qui chantent. Personne ne manquera de pointer, mois après mois, la concrétisation de ses promesses d'aujourd'hui.

Un outil pour agréger et provisionner l'ensemble des ressources

Le gros morceau, VDC-OS (Virtual Datacenter Operating System) est présenté comme un "système d'exploitation pour les datacenters". Avec les VMware Infrastructure Services, il permettra d'agréger les ressources serveurs, de stockage, de réseaux et les ressources en ligne et de fournir, de facto, une meilleure résistance aux pannes. Prolongement de l'actuel VMware Infrastructure, VDC-OS ajoutera en particulier des capacités de thin provisionning (gestion prévisionnelle des ressources de stockage).

VDC-OS se composera aussi de VMsafe pour l'administration des machines virtuelles et de VMDirectPath pour améliorer les performances d'entrées/sorties et d'accès au réseau. Network Distributed Switch mettra à disposition 16 périphériques virtuels pour centraliser la configuration des réseaux. Contrairement à Microsoft, VMware ne prévoit pas de doter VDC-OS de fonctionnalités d'administration des serveurs ou des baies de stockage physiques. Focalisé sur la virtualisation, il laisse le champ libre à des outils comme OpenView d'HP ou Tivoli d'IBM, ce qui ne devrait pas déplaire à ces derniers.

VMware devrait s'associer avec AT&T, de Verizon et BT

vCloud a pour ambition de créer un 'cloud' composé de plusieurs datacenters, distants ou non, avec un haut niveau d'intégration. VMware ambitionne d'associer une centaine de fournisseurs de service à sa stratégie de cloud virtualisé parmi lesquels, entre autres, AT&T, de Verizon et BT.

La Client Virtualization platform se profile aussi, toujours à l'horizon de 2009. L'offre actuelle - composée d'ACE pour les PC de bureau, de Fusion pour les Mac et de ThinApp pour la virtualisation d'applications- va s'installer sur une couche commune. Quant à l'administration des postes clients, elle reposera sur View Manager (centralisation de la gestion) et sur View Composer (administration et gestion des images virtuelles).

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-vmware-propose-un-os-pour-les-datacenters-26927.html

jeudi 11 septembre 2008

Sun sort xVM, son hyperviseur serveur Open Source

Et Sun d'annoncer à son tour un hyperviseur pour serveurs x86

xVM Server sera disponible le mois prochain gratuitement et son code est mis en Open Source. La version supportée est proposée pour 500$ par serveur physique.

xVM accueille comme systèmes d'exploitation hôtes : Windows Server, différents Linux et Solaris. Il repose sur un noyau Xen auquel Sun a ajouté des technologies en provenance d'OpenSolaris. Elles contribuent à l'amélioration dans des domaines comme la fiabilité. La semaine dernière, Sun a annoncé la version 2.0 d'xVM Virtual Box, solution de virtualisation des postes clients.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-sun-sort-xvm-son-hyperviseur-serveur-open-source-26881.html

lundi 8 septembre 2008

Sun innove dans la virtualisation avec xVM VirtualBox 2.0

Sun Microsystems ajoute des fonctionnalités essentielles à son outil de virtualisation

Fort de plus de 6,5 millions de téléchargements, xVM VirtualBox de Sun Microsystems est un outil de virtualisation open source très populaire. La nouvelle version 2.0 de ce logiciel introduit diverses fonctionnalités majeures. Les systèmes d'exploitation 64 bits (Windows Vista, Linux, etc.) sont dorénavant supportés… une avancée très importante. En toute logique, le système d'exploitation hôte devra, lui aussi, être de type 64 bits. Comme déjà signalé, l'interface graphique a été améliorée. Elle passe de Qt3 à Qt4. Les utilisateurs de Mac OS X Leopard (10.5) profiteront également de la présence d'une interface graphique native.

Diverses améliorations apparaissent. VirtualBox 2.0 gère le Nested Paging, présent dans les derniers processeurs d'AMD, lequel accélère les accès mémoire d'environ 30%. Le support du Serial Ata est également plus efficace : la gestion du NCQ (Native command queuing) permet d'accélérer sensiblement les accès disques (lorsqu'il ne s'agit pas d'images virtuelles). Enfin, de nouveaux outils permettent de surveiller les performances et les ressources consommées par les systèmes émulés. D'autres fonctions sont plus « enfouies», mais pourtant très importantes. VirtualBox 2.0 supporte ainsi les images de disques durs au format VHD. Ceci permettra de réutiliser directement les images issues de Virtual PC ou Virtual Server (de Microsoft). De plus, un kit de développement permettra de créer des composants additionnels en Python (sous Linux et Solaris). Il reste à espérer que Sun Microsystems portera ce SDK pour Windows et Mac OS X.

Les versions classiques et open source de VirtualBox 2.0 sont téléchargeables à cette adresse.

Source : http://www.silicon.fr/fr/news/2008/09/07/sun_innove_dans_la_virtualisation_avec_xvm_virtualbox_2_0